Compte-rendu succinct de la séance du Conseil communal du jeudi 16.02.2017

Lors de sa séance du jeudi 16.02.2017, le Conseil communal de Chavannes a accepté le Préavis 14/2017 « PPA – Bourse aux fleurs », le Préavis 15/2017 « Création du plantage communal de la Plaine », le Préavis 16/2017 « Plafonnement des emprunts et cautionnements pour la législature 2016-2021 », et la Réponse au Postulat de notre camarade Alexandre Rydlo « Pour une bonne sensibilisation, information et formation des votants suisses et étrangers aux élections« .

Après une très longue discussion et une transformation de la Motion en Postulat, le Conseil communal a aussi accepté à une majorité confortable le Postulat d’Adel Nehdi « Pour un terrain multisports à Chavannes« . L’UDC et une partie du PLR ont par contre malheureusement voté contre ce texte. On savait que l’UDC était anti-étrangers mais que l’UDC soit aussi anti-jeunes et anti-sports, c’est quand même nouveau… La population appréciera !!

S’agissant du Préavis 14/2017, le PS a soutenu le nouveau PPA. Il attend toutefois de la part de la Municipalité qu’elle suive avec attention les échéances de construction de la nouvelle jonction autoroutière de Chavannes et que celle-ci soit ouverte en même temps que celle d’Ecublens. Il s’agira aussi de limiter les nuisances dues au trafic.

S’agissant du Préavis 15/2017, le PS se réjouit du fait que la Municipalité ait fini par annuler sa décision initiale de supprimer définitivement les jardins familiaux. Pour le PS, le choix initial d’abandonner le déplacement des jardins familiaux était une erreur politique de la Municipalité. Le nouvel emplacement, la surface à disposition et les montants à investir sont, aux yeux du PS, tout à fait acceptables et raisonnables. Ils permettent aux jardins familiaux de subsister et c’est une excellente nouvelle pour les familles concernées. Il est en tout cas regrettable qu’il ait fallu le dépôt d’une pétition munies de quelques 800 signatures pour arriver à faire changer d’avis la Municipalité. Quant aux potagers urbains, l’idée mérite d’être soutenue et ne va pas à l’encontre des jardins familiaux.

S’agissant du Plafond d’endettement, le PS soutient la diminution de 90’000’000 à 70’000’000 CHF du plafond d’endettement. Le montant de 90’000’000 CHF demandé par la Municipalité n’était tout simplement pas admissible pour une commune pauvre comme Chavannes. Le développement de la commune doit se faire de manière acceptable et supportable financièrement. Le montant proposé par la commission d’étude du Préavis, soit 70’000’000 CHF, permet de développer la commune tout en restant dans une situation financière encore maitrisable.

Enfin, concernant la réponse au Postulat de notre camarade Alexandre Rydlo « Pour une bonne sensibilisation, information et formation des votants suisses et étrangers aux élections« , le PS est content de voir que la Municipalité opérera une sensibilisation des votantes et votants chavannois pour les élections communales 2021, mais regrette que la vision de la Municipalité s’arrête aux frontières communales. Le canton de Vaud connait un cycle intensif d’élections et de votations. Il aurait été subtile de la part de la Municipalité d’accepter aussi de sensibiliser la population lors des élections cantonales et fédérales.

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[Motion] Pour un Conseil des jeunes de Chavannes et pour un Conseil des jeunes de l’Ouest lausannois

Motion déposée par Alexandre Rydlo lors de la séance du Conseil communal du jeudi 16.02.2017

Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,

La commune de Chavannes-près-Renens a connu pendant quelques années dans les années nonante un Conseil des jeunes qui s’adressait aux jeunes de la commune de moins de 18 ans, indépendamment du fait qu’ils soient suisses ou étrangers. Notre commune était d’ailleurs une des premières communes du canton à instituer un tel Conseil.

Outre offrir aux jeunes de la commune une formation civique et une première approche de la citoyenneté et de l’expérience participative, le Conseil des jeunes avait notamment pour prérogatives de débattre de thèmes touchant à la jeunesse et à ses besoins sur la commune, et de faire ensuite des propositions tant à la Municipalité qu’au Conseil communal.

A l’époque, le Conseil des jeunes avait notamment demandé à la Municipalité d’alors la mise à disposition d’un local pour les jeunes, chose qui s’était faite un temps, mais qui a été vite abandonnée, les conditions de mise en œuvre n’étant pas des plus optimales.

Si le soussigné se souvient bien, le Conseil des jeunes de Chavannes-près-Renens avait aussi, un temps, le mandat de distribuer le journal communal « Chavannes-Informations »…

Selon l’Art. 85 al. 1 de la Constitution vaudoise (RSV 101.01) l’Etat et les communes doivent préparer les enfants et les jeunes à la citoyenneté en assurant leur formation civique et en favorisant diverses formes d’expériences participatives.

Pour ce faire, le Canton de Vaud s’est dotée d’une Loi cantonale sur le soutien aux activités de la jeunesse (LSAJ, RSV 850.43) pour encourager la participation des enfants et des jeunes à la vie sociale au niveau communal, régional et cantonal. S’agissant des plans communal et régional, cette loi prévoit en particulier à ses articles 10 et 11 les éléments suivants.

Art. 10 Compétences communales

  1. Les communes prennent les mesures nécessaires de soutien aux activités des jeunes domiciliés ou résidant sur leur territoire.
  2. Elles le font par exemple :
    a. en désignant une personne de référence pour le soutien aux activités de la jeunesse ;
    b. en développant leur collaboration avec les organisations de jeunesse locales ou régionales ;
    c. en facilitant la réalisation d’activités de jeunesse communales ou régionales.
  3. Pour réaliser ces tâches, elles peuvent développer des collaborations au niveau intercommunal ou régional.

Art. 11 Expériences participatives au niveau communal

  1. Les communes mettent sur pied et développent des expériences participatives pour les enfants et les jeunes domiciliés ou résidant sur leur territoire.
  2. Elles le font par exemple :
    a. en mettant à disposition des espaces formels ou non, réguliers ou occasionnels, de participation des enfants et des jeunes à la vie communale ;
    b. en associant des délégations d’enfants ou de jeunes à l’élaboration de projets communaux ou de quartiers les concernant ;
    c. en développant des collaborations au niveau intercommunal ou régional.

Pour rappel, la Session cantonale des jeunes qui aura lieu les 11 et 12.03.2017, et dont le recrutement vient de commencer au niveau cantonal, est fondée sur l’art. 85 de la Constitution vaudoise et sur les dispositions de la LSAJ.

En outre, s’agissant de l’art. 11 al. 2a LSAJ, le soussigné a déposé en date du 31.01.2013 un Postulat intitulé « Pour l’ouverture d’un local et d’une bibliothèque communale pour les jeunes », lequel attend toujours une réponse de la Municipalité.

De l’avis du soussigné, lequel a commencé la politique au collège, favoriser dès l’adolescence la participation des jeunes aux décisions qui concernent leur avenir est garant d’un bon développement de l’esprit civique, de la responsabilisation citoyenne et du renouvellement des autorités politiques.

Par ailleurs, dans un district comme le District de l’Ouest lausannois où les frontières communales n’existent physiquement plus et où la mobilité des jeunes est devenu la règle, il y a eu lieu d’observer une approche régionale de la participation des jeunes aux décisions qui les concernent.

Me fondant sur les éléments précités et sur les dispositions des art. 85 Cst, art. 10 LSAJ et art. 11 LSAJ, je demande par conséquent à la Municipalité par voie de Motion :

1. la création d’un Conseil des jeunes de Chavannes-près-Renens, lequel sera associé à l’élaboration de projets communaux ou de quartiers concernant les jeunes, et habilité à soumettre des propositions en ce sens à la Municipalité et au Conseil communal ;

2. la création, en concertation avec toutes les autres communes du District de l’Ouest lausannois, d’un Conseil des jeunes de l’Ouest lausannois avec les mêmes prérogatives qu’au point précédent, les propositions étant, dans ce cas, destinées au Bureau intercommunal et adressées aux différents conseils communaux du District de l’Ouest lausannois.

Ces deux organes s’adresseront à tous les jeunes suisses et étrangers âgés, idéalement, de 12 à 18 ans.

Merci pour votre attention.

Chavannes-près-Renens, 16.02.2017

Alexandre Rydlo, Conseiller communal socialiste

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[Postulat] Pour une architecture verte dans l’Ouest lausannois

Postulat déposé par Julien-Clément Waeber lors de la séance du Conseil communal du jeudi 16.02.2017

Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,

L’architecture écologique (ou architecture durable) est un mode de conception et de réalisation ayant pour préoccupation de concevoir une architecture respectueuse de l’environnement et de l’écologie.

Il existe de multiples facettes de l’architecture verte, certaines s’intéressant surtout à la technologie, la gestion, ou d’autres privilégient la santé de l’homme, ou encore d’autres, plaçant le respect de la nature au centre de leurs préoccupations.

On peut distinguer plusieurs « lignes directrices » :

  • le choix des matériaux, naturels et respectueux de la santé de l’homme ;
  • le choix de la disposition des pièces (par exemple) pour favoriser les économies d’énergie en réduisant les besoins énergétiques ;
  • le choix des méthodes d’apports énergétiques ;
  • le choix du cadre de vie offert ensuite à l’homme (jardin, etc.).

Le but primordial de l’architecture durable est l’efficacité énergétique de la totalité du cycle de vie des bâtiments notamment pour augmenter leur capacité à capturer ou générer leur propre énergie.

L’architecture durable s’occupe de la gestion des déchets sur le chantier, incorpore des systèmes comme des systèmes d’arrosage de plates-bandes avec de l’eau grise, et des toilettes sèches pour réduire les eaux usées.

Ces méthodes, si elles sont combinées au compostage et au tri des déchets, peuvent réduire les déchets domestiques en une petite quantité de déchets d’emballage.

Certaines architectures durables incorporent des matériaux recyclés ou de seconde main. La réduction de l’emploi de matériaux nouveaux correspond à une réduction de l’énergie grise (c’est-à-dire l’énergie utilisée pour produire les matériaux).

Souvent les architectes écologiques essayent de réhabiliter de vieux bâtiments afin qu’ils remplissent les besoins des nouveaux usages, et éviter ainsi de nouvelles constructions pas forcément nécessaires.

L’Ouest lausannois vit une croissance démographique exceptionnelle. Il convient de l’accompagner par une politique urbanistique basée sur le développement durable.

Ainsi, je demande à la Municipalité d’étudier la mise en place, dans le cadre de la révision du Plan Directeur Intercommunal piloté par le SDOL, d’une stratégie pour un développement urbanistique basé sur les principes de l’architecture verte.

Chavannes-près-Renens, le 16.02.2017

Julien-Clément Waeber, Conseiller communal socialiste

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[Postulat] Pour de la verdure dans l’architecture dans l’Ouest lausannois

Postulat déposé par Julien-Clément Waeber lors de la séance du Conseil communal du jeudi 16.02.2017

Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,

Murs végétalisés, toits verts, ou des arbres dans une tour, mettre de la végétation dans l’architecture est devenu tendance en ce début du XXIème siècle.

Certains diront que cela fait « bobo écolo », le soussigné ne le pense pas et souligne la qualité esthétique de ces éléments architecturaux.

Voici une liste, non exhaustive, des avantages de la végétalisation des façades, toitures, murs, etc. :

  • Favoriser la biodiversité ;
  • Lutter contre la pollution et améliorer la qualité de l’air ;
  • Isoler de façon efficace et écologique les bâtiments ;
  • Améliorer le bien-être général de la population.

Le mobilier urbain (lampadaires, poteaux, arrêts de bus, etc.) peut être aussi végétalisé.

Dans la région, il y a, entre autres, l’arrêt du M2 à la Place de l’Europe (Lausanne, Flon) qui a une toiture et une façade végétalisés. Sur la Commune, il y aura la tour des Cèdres avec sa forêt verticale. Au passage, on peut regretter que le Vortex n’ait pas de toiture verte.

Dans un district et une commune en proie à une urbanisation exponentielle, certains se plaignent qu’on bétonne à tout va, grignotant des espaces verts.

Rappelons que la population a approuvé en 2013 la Loi sur l’aménagement du territoire (LAT), rejetant ainsi le bétonnage massif.

Ainsi, je demande à la Municipalité d’étudier :

  1. La mise en place, dans le cadre de la révision du Plan Directeur Intercommunal piloté par le SDOL, d’une stratégie de végétalisation des façades, toitures, murs, immeubles et du mobilier urbain ;
  2. L’opportunité de faire une étude de faisabilité de végétalisation des bâtiments communaux ;
  3. Selon les résultats de cette étude, de présenter au Conseil communal un plan de végétalisation des bâtiments communaux.

Chavannes-près-Renens, le 16.02.2017

Julien-Clément Waeber, Conseiller communal socialiste

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[Interpellation] Amélioration / développement de l’offre – Quel est le futur du métro m1 ?

Interpellation déposée par Alexandre Rydlo lors de la séance du Conseil communal du jeudi 16.02.2017

Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,

Inauguré en 1991 sous le nom de TSOL, à savoir Tramway du Sud-Ouest Lausannois, le métro m1 a immédiatement été victime de son succès. Le temps de la première année d’exploitation, avec ses 7.4 millions de passagers, il a dépassé les prévisions les plus optimistes de l’époque. En 2015, sur la même infrastructure, essentiellement à simple voie, il a transporté 12.8 millions de passagers, soit 73% de plus qu’à ses débuts.

Pendant ses 25 ans d’exploitation, il a accompagné le développement des communes de Lausanne et de l’Ouest lausannois, notamment celle de Chavannes-près-Renens, de même que l’augmentation spectaculaire des étudiant-e-s de l’EPFL et l’UNIL, tout en contribuant de façon substantielle au transfert modal de la route au rail.

Ajoutée à cela, la concrétisation à l’horizon 2020 de bon nombre de plans de quartier le long, ou à proximité de la ligne du métro m1 à Chavannes-près-Renens, Ecublens, au Sud de Prilly et au Sud de Renens, va mettre à dure épreuve les capacités de la ligne. Parmi ces plans de quartier, on peut citer :

  • le plan de quartier de la Pala à Chavannes-près-Renens avec le fameux bâtiment Vortex pour les JOJ 2020 et ses 1200 habitants, pour l’essentiel des étudiants ;
  • le plan de quartier des Cèdres à Chavannes-près-Renens avec ses 1200 habitants, ses 1000 emplois, et sa tour éponyme de 117 m de haut ;
  • le plan de quartier des Côtes de la Bourdonnette à Chavannes-près-Renens avec le futur Campus Santé (C4 et HESAV), ses 1500 étudiants, ses 230 emplois et ses 2000 habitants (dont 500 étudiants) ;
  • le plan de quartier d’En Dorigny à Chavannes-près-Renens avec ses nouveaux commerces, dont Aligro, et ses 2000 habitants et 200 emplois ;
  • les plans de quartier en planification En Mapraz, Pontet-Sorge, La Brûlée et Croset-Parc à Ecublens, avec leurs centaines de nouveaux habitants/emplois ;
  • le plan de quartier de Malley à Prilly avec ses quelques 18’000 habitants/emplois ;
  • le plan de quartier de la gare de Renens et ses quelques 1000 habitants et 1300 emplois ;
  • les plans de quartier de Sébeillon-Sévelin à Lausanne avec leurs quelques 1000 habitants.

On peut aussi citer les plans de quartier de Bussigny et Crissier qui, associés au futur tram t1 entre Lausanne et Villars-St-Croix, généreront aussi une augmentation de trafic sur la ligne de métro m1 :

  • les Plans de quartier des Jonchets (400-500 habitants), de Cocagne-Buyère (1400 habitants et 400 emplois) et de Bussigny-Ouest (2800 habitants/emplois) à Bussigny ;
  • les Plans de quartier Alpes Sud, En Chise et Lentillières-Nord à Crissier avec leurs quelques 1000 habitants et 300 emplois.

Au vu de tout cela, on peut donc légitimement s’attendre à une augmentation explosive de l’utilisation du métro m1 ces prochaines années.

Or, le métro m1 est arrivé aujourd’hui à une saturation totale, et on ne peut pas imaginer y transporter plus de passagers sans une adaptation/transformation complète de son infrastructure et de son mode d’exploitation.

Pour quiconque prend aujourd’hui le métro m1 aux heures de pointe du matin et du soir, un constat simple et clair s’impose: les horaires ne sont souvent plus respectés, les passagers sont souvent entassés, le temps de parcours est sensiblement prolongé et les rames doivent systématiquement attendre aux arrêts pour croiser une autre rame.

De plus, les fréquents passages aux carrefours de la Cerisaie (Pontet-Nord) et de la Bourdonnette (toutes les 2.5 minutes aux heures de pointe) bloquent le trafic routier, en créant d’importants bouchons, en empêchant également le passage des transports publics. Avec la concrétisation des divers plans de quartier déjà cités, la saturation de ces carrefours aura des conséquences sur l’ensemble de la circulation routière.

Il est donc grand temps d’étudier et de planifier l’assainissement de ces importants carrefours routiers ainsi que de repenser l’infrastructure du métro m1, d’étudier des solutions alternatives et d’analyser également d’autres variantes de desserte écartées à l’époque, soit le prolongement de la ligne de la Bourdonnette à Morges le long de la route du lac.

À ce sujet, le 29 novembre dernier, 13 des 14 députés de l’Ouest lausannois, avec le soutien au total de 51 député-e-s, ont déposé au Grand Conseil un postulat (16_POS_218 « Pour une extension de l’infrastructure et de l’offre du m1 ») demandant au Conseil d’État de bien vouloir étudier :

  1. une augmentation de la capacité de la ligne du métro m1 à brève échéance par une transformation de l’infrastructure actuelle et de son mode d’exploitation, par exemple par la création de nouveaux points de croisement permettant une fréquence accrue ;
  2. une désolidarisation de la route et de la ligne du métro m1 aux carrefours du Pontet et de la Bourdonnette, aux fins de fluidifier le trafic sur les axes forts passant à ces endroits, par exemple par la réalisation d’un passage en souterrain de la ligne du métro m1 (ou inversement, soit la route en souterrain) ;
  3. la suppression de manière générale, et si possible, de tous les passages à niveau présents tout au long de la ligne ;
  4. une extension de l’exploitation de la ligne du métro m1 en soirée jusque 01h00 pour correspondre avec l’exploitation de la ligne du métro m2 et les horaires des trains CFF en gare de Lausanne et Renens en fin de soirée ;
  5. la réalisation d’une paroi antibruit de chaque côté de la courbe entre les arrêts EPFL et Bassenges pour limiter les nuisances du frottement des essieux sur les rails à cet endroit en raison du trop faible rayon de courbure ;
  6. le prolongement à terme de la ligne du métro m1 de l’arrêt Bourdonnette à Morges par la route du Lac.

Considérant ce qui précède, je pose à la Municipalité, par voie d’interpellation, les questions suivantes :

  1. la Municipalité soutient-elle les objectifs du postulat 16_POS_218 « Pour une extension de l’infrastructure et de l’offre du m1 » déposé le 29.11.2016 au Grand Conseil par 13 des 14 députés de l’Ouest lausannois et cosigné par, au total, 51 député-e-s ?
  2. la Municipalité est-elle prête à appuyer la démarche des député-e-s et à demander au Canton et aux TL (par l’intermédiaire de son représentant au conseil d’administration), de procéder aux études nécessaires concernant le futur du métro m1 demandées par les député-e-s postulant-e-s ?
  3. de manière plus générale, quelle est la vision de la Municipalité quant au développement du métro m1 ces prochaines années pour assumer les besoins en transports publics efficaces dans les nouveaux quartiers en cours de réalisation ou à venir ?

Chavannes-près-Renens, 16.02.2017

Alexandre Rydlo, Conseiller communal socialiste

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