Bel été

Le PS Chavannes vous souhaite un bel été ! :-)

Publié dans Communiqués de presse | Commentaires fermés

[Interpellation] A quand des patrouilleurs scolaires sur la commune ?

Madame la Présidente,
Mesdames, Messieurs,

Avec environ 200 élèves au Collège de la Plaine, 200 élèves au Collège de la Concorde et 650 élèves au Collège de la Planta, notre commune voit chaque jour un peu plus de 1’000 élèves déambuler dans ses rues.

Si une partie d’entre eux est déposée devant les portes de l’école en voiture, l’immense majorité des élèves se rend à l’école à pied, soit tout seuls ou avec d’autres élèves, soit accompagnés par un adulte, qu’il s’agisse de l’un des parents ou d’un autre parent. Dans ce cas, toutes ces personnes, élèves comme parents, empruntent les trottoirs de la commune et bon nombre de passages piétons, certains protégés par des feux mais d’autres pas. Certains élèves et parents se rendent aussi en bus à l’école, mais ce n’est qu’une minorité.

Sachant que notre commune vit et vivra encore quelques années de nombreux travaux et une augmentation du trafic routier, augmentant par là le risque d’accidents de la route, et sachant que les élèves ne sont jamais à leur âge tous bien conscients des dangers de la route, sans parler du fait que, de par leur jeune âge ils sont souvent dissipés, il convient de sécuriser au maximum les endroits par lesquels les enfants se rendent à l’école et sont amenés à côtoyer ou à croiser le trafic routier.

Plusieurs manière de sécuriser ces axes existent. On peut par exemple installer des barrières de séparation/protection aux endroits critiques, installer des feux de signalisation aux passages piétons et/ou installer des radars. Une manière aussi intéressante et efficace de protéger un croisement entre piétons et trafic routier à l’endroit d’un passage piétons est la mise sur pied d’équipes de patrouilleurs scolaires.

Aussi, les soussignés posent-ils à la Municipalité les questions suivantes par voie d’interpellation :

  1. Quelle est l’appréciation de la situation de la Municipalité quant à la sécurité des axes piétonniers et des passages piétons empruntés par les élèves pour se rendre à l’école ?
  2. Quelles sont les mesures d’infrastructure que la Municipalité compte prendre pour améliorer/renforcer la sécurité de ces axes, et à quelles échéances ?
  3. S’agissant des patrouilleurs scolaires, quelles sont les démarches que la Municipalité a entreprises jusqu’à aujourd’hui pour mettre sur pied de telles équipes ?
  4. Dans l’hypothèse où la Municipalité devait estimer avoir entrepris suffisamment de démarches, quelles sont les raisons qui font qu’il n’y a toujours aucune équipe de patrouilleurs scolaires en service sur la commune ?
  5. Toujours dans cette hypothèse, la Municipalité estime-t-elle avoir rendu la fonction de patrouilleurs scolaires à la fois intéressante pour le bien de la communauté, et suffisamment attractive financièrement pour les personnes potentiellement intéressées ?
  6. Y aura-t-il enfin des équipes de patrouilleurs scolaires en service sur la commune le jour de la rentrée scolaire 2016/2017, soit le lundi 22.08.2016 ?
  7. Dans l’hypothèse d’une réponse négative à cette précédente question, quand y aura-t-il enfin des équipes de patrouilleurs scolaires en service sur la commune ?

Merci pour votre attention.

Chavannes-près-Renens, 23.06.2016

Filomena Arn et Alexandre Rydlo, Conseillers communaux socialistes

Publié dans Alexandre Rydlo, Conseil communal, Ecoles, Education, Familles, Interpellations, Jeunesse, Sécurité, Transports | Marqué avec | Commentaires fermés

[Grand Conseil - Question simple] En tant qu’actionnaire majoritaire de la BCV, le Conseil d’Etat peut-il garantir que les taux d’intérêts de la BCV pour les comptes courants et d’épargne des citoyens modestes ne tomberont pas à des valeurs négatives ?

Question simple déposée par Alexandre Rydlo lors de la séance du Grand Conseil de mardi 28.06.2016

Madame la Présidente,
Mesdames, Messieurs,

Depuis la crise financière mondiale de 2008, suivie de nombreuses incertitudes politiques et économiques en lien avec la situation géostratégique mondiale et les déboires budgétaires de certains pays, notamment la Grèce ou le Portugal pour ce qui est de l’Europe, on assiste à une diminution régulière et conséquente des taux d’intérêt.

Cette baisse des taux d’intérêt est principalement la conséquence de la diminution des investissements en raison justement de ces incertitudes politiques et économiques mondiales, et donc d’un repli vers l’épargne ou les métaux précieux.

Pour faire repartir les investissements, les banques centrales ont donc régulièrement diminué leur taux directeur, et on se trouve aujourd’hui dans une situation économique avec des taux historiquement bas ou nuls, voire même négatifs.

De fait, aujourd’hui, emprunter de l’argent n’a jamais été aussi bon marché. Certaines banques paient même pour qu’on leur emprunte de l’argent.

Corollaire de ce phénomène, déposer son argent sur un compte à la banque ne rapporte presque plus rien, voire peut coûter de l’argent en raison des potentiels taux d’intérêt négatifs.

Si, en l’état de la situation économique mondiale, faire payer un loyer de l’argent à des personnes, entreprises ou institutions qui ont les moyens peut apparaitre normal pour forcer ces clients à investir de l’argent plutôt que de le laisser dormir sur un compte, il apparait pour le moins déplacé de faire de même pour les citoyens modestes qui, une fois qu’ils ont payé leurs factures à la fin du mois, ne disposent de plus beaucoup d’argent à économiser.

Pour les citoyens modestes, la garantie de pouvoir disposer d’un compte courant sans frais avec, au pire, un taux d’intérêt nul pour pouvoir recevoir son salaire et procéder à des opérations financières, en majorité payer ses factures, semble relever du minimum acceptable pour la vie de tous les jours.

Or, si nous nous trouvions déjà en période d’incertitudes économiques, la décision du peuple britannique de sortir de l’Union européenne à l’occasion du référendum du 23 juin 2016, dit « Brexit », nous a fait entrer dans une période d’instabilité économique dans laquelle les taux d’intérêt devraient encore plus tendre vers des taux négatifs.

Aussi je pose la question suivante au Conseil d’Etat :

En tant qu’actionnaire majoritaire de la Banque cantonale vaudoise (BCV), le Conseil d’Etat peut-il garantir que les taux d’intérêt de la BCV pour les comptes courants et d’épargne des citoyens modestes ne tomberont pas à des valeurs négatives ?

Merci de nous renseigner !

Chavannes-près-Renens, 28.06.2016

Alexandre Rydlo, Député socialiste

Publié dans Alexandre Rydlo, Grand Conseil, Questions simples | Marqué avec | Commentaires fermés